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Salubrité urbaine : Douala mise sur la 2e vague de jeunes stagiaires pour collecter 190 tonnes de déchets plastiques en l’espace d’un mois

Le défi a été clairement lancé ce 5 août 2026 aux 750 élèves et étudiants qui constituent la 2e vague du stage de vacances de la Communauté urbaine de Douala par l’un des partenaires de cette initiative. À cette occasion, le 2e adjoint au maire de la ville de Douala, Dr Roger Njitchoua, a présidé la cérémonie de lancement sur l’esplanade de l’hôtel de ville de Douala.

« Investir dans la jeunesse, c’est investir pour la ville de Douala ». Ce crédo, cher à l’actuel exécutif communautaire de la ville de Douala, se concrétise une fois de plus. En effet, le lancement de la 2e vague du stage de vacances de la Communauté urbaine de Douala s’est tenu dans la matinée du mercredi 5 août 2026, sous la présidence du représentant du maire de la ville, en la personne de son 2e adjoint. Pour la circonstance, le Dr Roger Njitchoua était entouré de la 4e adjointe au maire, du secrétaire général, du directeur de la Culture, du Tourisme, de la Jeunesse, des Affaires sociales et des Sports, de plusieurs collaborateurs ainsi que des partenaires de la CUD.

L’un de ces partenaires, Emmanuelle Ekoumlong, représentante d’Eco-Collect, a invité les 750 élèves et étudiants constituant cette vague de stagiaires du mois d’août à relever un défi. « Nous envisagions de collecter 200 tonnes de déchets plastiques. La première vague en a collecté 10. Vous devez donc relever le défi d’atteindre les 190 tonnes restantes », a-t-elle martelé lors de son allocution. Elle a ensuite rassuré les jeunes stagiaires en leur indiquant qu’ils seraient mieux organisés et mieux équipés afin de répondre à cette attente, qui contribue à l’assainissement de l’environnement de la ville de Douala.

Quant à Amadou Mbouobouo, représentant du Centre d’information et d’orientation professionnelle (Ciop), il a d’abord exprimé la fierté de la structure qu’il représente « d’être parmi les acteurs qui accompagnent la Communauté urbaine de Douala lorsqu’elle offre aux jeunes une opportunité d’immersion professionnelle ». S’adressant ensuite aux stagiaires, il a indiqué que le Ciop entend faciliter leur orientation dans leurs éventuels projets professionnels et leur fournir les outils nécessaires pour réussir cette première immersion dans le monde de l’emploi. D’autant plus que, selon lui, plusieurs d’entre eux, notamment les étudiants, constituent de potentiels candidats à l’embauche.

À la suite des interventions de ces deux partenaires, la ville de Douala, à travers la voix de son 2e adjoint au maire, a réaffirmé son crédo : « Investir dans la jeunesse, c’est investir pour la ville de Douala ». En effet, le Dr Roger Njitchoua a rappelé que « la responsabilité sociale des collectivités territoriales décentralisées envers notre jeunesse est régulièrement prise en compte à la CUD. Je crois que l’avenir de notre ville repose sur les épaules de notre jeunesse ». Pour quiconque vit à Douala, ces propos du représentant du Dr Roger Mbassa Ndinè sont loin d’être une vue de l’esprit. En effet, l’actuel exécutif communautaire, en plus de compter une importante proportion de jeunes parmi son personnel, en recrute régulièrement d’autres dans le cadre de programmes tels qu’Occupation Jeunes, Douala Clean City et Emploi Jeunes.

À l’instar des 750 jeunes de la vague de juillet 2026, ceux du mois d’août travailleront pendant un mois, de 7 h 30 à 12 h, voire jusqu’à 13 h lorsque les circonstances l’exigent. Ces élèves et étudiants cureront les caniveaux, désherberont les espaces publics, débarrasseront la ville de ses déchets plastiques… Bref, ils apporteront leur contribution à la salubrité de la métropole économique. Le 2e adjoint au maire leur a également fait savoir qu’ils constituent le pilier sur lequel reposera l’attractivité de la ville de Douala. Une manière de souligner combien le travail qu’ils accompliront sur le terrain est pris au sérieux.

Eric François Bekolo

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