Mobilité interurbaine : les travaux d’urgence fluidifient la circulation sur l’axe Édéa-Douala
En visite de travail ce 30 septembre 2026, sur la Nationale n°3, le ministre des travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a constaté l’avancée du chantier. Nids de poule bouchés et drainage dégagé, sont entre autres, les travaux effectués pour relancer la mobilité entre les villes de Douala et d’Édéa.
Axe stratégique pour l’économie nationale et le transit des marchandises vers la capitale économique, la section Édéa-Douala bénéficie d’une attention particulière du gouvernement. Tout au long de l’itinéraire, les premières réalisations traduisent une volonté claire de sécuriser le réseau routier. Cette mobilisation sur le terrain marque une étape décisive pour résorber les points noirs qui ralentissaient jusqu’alors les échanges interurbains.

Au cours de sa descente sur le terrain, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a effectué quatre points d’arrêt pour évaluer l’avancement du chantier. Les équipes de l’entreprise CFHEC concentrent leurs efforts sur le traitement d’appoint des zones dégradées. La première phase d’interventions d’urgence touche à sa fin, combinant le bouchage des nids-de-poule et le dégagement des voies d’assainissement. Ces opérations d’envergure permettent d’enrayer l’usure prématurée de la chaussée et de restaurer le confort de roulement.
Les retombées de cette intervention se font déjà ressentir sur la mobilité des personnes et des biens. Bien que la circulation n’ait pas encore retrouvé son niveau optimal, la résorption progressive des ralentissements soulage les transporteurs. La réduction visible des files d’attente de poids lourds témoigne d’une nette amélioration de la fluidité routière. En mobilisant des matériaux adaptés et des moyens techniques importants, le chantier montre la capacité des acteurs engagés à répondre aux urgences infrastructurelles de la région.

Afin d’inscrire ces résultats dans la durée, l’autorité ministérielle a encouragé l’entreprise adjudicataire pour le travail accompli tout en fixant de nouvelles directives. Emmanuel Nganou Djoumessi a instruit l’accélération des traitements d’urgence et la consolidation des méthodes employées pour chaque type de dégradation. Cette étape préparatoire conditionne le déploiement immédiat des engins et le lancement imminent des travaux de réhabilitation définitive, garantissant une infrastructure pérenne pour les usagers de cet axe vital.
La modernisation continue de cette artère névralgique confirme l’engagement des pouvoirs publics en faveur de la mobilité et du développement économique. En sécurisant les liaisons entre les grandes métropoles, cette dynamique renforce l’attractivité des territoires et préfigure une transformation durable du réseau routier national.
Yolande T






