32e Journée internationale de la famille : 15 couples brisent le concubinage et scellent leur destin à Douala 3e
À l’occasion de la Journée internationale de la famille à Douala 3e, le maire Valentin Epoupa Bossambo a célébré ce vendredi 15 mai 2026 une cérémonie de mariages collectifs gratuits pour quinze couples. Cette initiative citoyenne majeure vise à stabiliser les foyers et à sécuriser juridiquement les enfants de l’arrondissement.
La ferveur était à son comble à l’esplanade de la mairie de Douala 3e à Logbaba, pour honorer les cellules familiales. Dans un contexte de sensibilisation communautaire, les autorités locales ont offert une passerelle vers la légalité. « J’ai découvert combien le mariage collectif est une expérience merveilleuse », se réjouit un époux ému, soutenu chaleureusement par l’exécutif municipal et la délégation de la Promotion de la femme et de la famille.

Cette opération d’envergure, appuyée par le 4e adjoint Vincent Ngambou et le 5e adjoint Marie Denise Abeng epse Essola Samba, répond directement au thème annuel axé sur le bien-être de l’enfant. En éliminant les barrières financières par la gratuité totale des actes et l’offre d’un banquet festif, la municipalité brise les hésitations des couples en concubinage de longue date. L’impact est immédiat : quinze foyers sortent de l’irrégularité institutionnelle.
Pour la déléguée Laurentine Nana, ces campagnes portent leurs fruits face aux réticences culturelles. L’officialisation garantit désormais une protection stricte des conjoints. Le maire Valentin Epoupa Bossambo insiste sur cette urgence civile : « Vous ne pouvez pas vivre avec une femme sans statut légal. Il faut protéger les droits des enfants et assurer une filiation conforme à la réglementation ».

Loin d’être un événement isolé, cette cérémonie s’intègre dans un programme social continu incluant les célébrations de la Saint-Valentin et des partenariats religieux. En facilitant l’accès au droit civil, la commune d’arrondissement de Douala 3e se positionne comme un modèle de gouvernance de proximité, renforçant l’indice de bien-être des populations à la base.
En érigeant l’institution matrimoniale en priorité, Douala 3e consolide durablement ses fondations sociales. Cette vague d’unions légales trace la voie vers une société plus juste, où chaque famille devient le pilier d’un développement local harmonieux et sécurisé pour les générations futures.
Ingrid Mbalmog







