Lutte contre le désordre urbain : Le Maire de la Ville de Douala lance une offensive contre les constructions anarchiques et abandonnées
Dans des communiqués signés le 11 Mai 2026, le Maire de la Ville, Dr Roger Mbassa Ndinè engage la Communauté Urbaine de Douala dans une traque sans précédent contre l’incivisme immobilier. Cette opération coup de poing vise les promoteurs illégaux et les chantiers abandonnés afin de restaurer l’ordre public, protéger les populations et éradiquer l’insécurité dans la métropole.
Dans une métropole en pleine mutation confrontée depuis des années à une urbanisation sauvage, l’heure n’est plus au laisser-aller. Face à la prolifération des chantiers fantômes, le maire de la ville de Douala sort le marteau de la loi et prévient : « Les contrevenants paieront le prix fort ! » Cette croisade municipale marque le retour de l’autorité face aux constructions clandestines qui défient la République.

La ville va lancer un recensement général des chantiers interrompus. Ces squelettes de béton ne sont plus de simples verrues esthétiques, mais de réelles menaces pour le cadre de vie. En se transformant au fil du temps en refuges de bandits, en foyers d’insalubrité pour les moustiques ou en risques d’effondrement, ces bâtiments prennent les quartiers en otage. La municipalité refuse désormais que les citoyens vivent dans la peur face à l’irresponsabilité de certains propriétaires.
Le cadre réglementaire fixé par Dr Roger Mbassa Ndine est sans ambiguïté : tout chantier suspendu depuis plus de douze mois bascule dans l’illégalité. Les sanctions prévues sont particulièrement sévères pour les fraudeurs. Elles vont de la suspension immédiate du permis de construire au retrait pur et simple de l’autorisation. Dans les cas les plus graves, la mairie procédera à la démolition de l’ouvrage aux frais du promoteur, assortie de poursuites administratives.
L’offensive cible également les constructeurs clandestins et les spéculateurs fonciers. Désormais, aucun projet immobilier ne pourra démarrer dans l’ombre sans permis de construire, de déclaration d’ouverture et de plaque réglementaire visible. Des équipes de contrôle vont quadriller le terrain pour traquer les fraudeurs. Saluée par les citadins, cette fermeté affiche une tolérance zéro pour quiconque tente de bâtir en dehors des lois de la République.

Cette dynamique portée par l’exécutif communautaire marque un tournant décisif pour moderniser la capitale économique. En faisant respecter strictement les normes d’urbanisme, Douala entend conjuguer durablement le développement et la sécurité. Le message est clair pour les récalcitrants : la récréation est terminée, la loi s’appliquera avec une rigueur implacable.
Ingrid Mbalmog







