Littérature africaine : Douala et Paris unies par le livre
Une convention de partenariat lie désormais le Salon du Livre de Douala (Salido) et le Salon du Livre Africain de Paris (Slap). Les documents y relatifs ont été signés ce 20 mars dans la capitale française, par le maire de la ville de Douala, Dr Roger Mbassa Ndinè et le président du Slap, Erick Monjour.

La nouvelle réjouit probablement les écrivains continentaux. Le Salido, une initiative de la Communauté Urbaine de Douala, et la Slap, ont décidé d’ouvrir les pages du rayonnement à la littérature africaine. Les deux organisations, à travers respectivement le maire de la ville de Douala, Dr Roger Mbassa Ndinè et le président du Slap, Erick Monjour, signent ce vendredi 20 mars à Paris, une convention de partenariat. C’était à l’occasion de la 5e édition du Slap ayant eu lieu trois jours durant, au Réfectoire des Cordeliers.
Par ce “mariage”, la Communauté Urbaine de Douala, à travers sa direction de la culture, du tourisme, de la jeunesse, des affaires sociales et du sport (Dctjas), donne une plus grande visibilité aux acteurs de la littérature camerounaise en particulier et africaine en général. Car convient-il de le souligner, le Slap réunit près de 150 éditeurs et 400 auteurs, pour des rencontres et dédicaces. Et pour sa 3e édition tenue du 27 au 30 novembre 2025 au Palais de la Culture Sawa, le Salido a non seulement drainé 6500 visiteurs, mais aussi, il a vu 150 jeunes prendre part au concours de littérature.

Selon le Dctjas, Henri Roger Kingue Edjenguèlè, cette convention de partenariat entre le Salido et le Slap, “va faciliter les échanges culturels, intellectuels et littéraires entre les deux espaces”. Surtout qu’en la paraphant, Dr Roger Mbassa Ndinè et Erick Monjour, ont pris l’engagement d’une participation mutuelle aux manifestations de ces deux festins de la littérature africaine. Ce qui à coup sûr, va contribuer au renforcement de la notoriété et de l’attractivité tant du rendez-vous de Douala, que de celui de Paris.
Au delà de tout cela, cette union scellée entre le Salon du Livre de Douala et le Salon du Livre Africain de Paris, est une occasion idoine pour les auteurs, les éditeurs et les professionnels du livre africain, de se souder les coudes. Il y a donc lieu d’espérer l’émergence des plateformes élargies de confraternité, de diffusion, de découverte et de reconnaissance. Les hauts responsables du Salido et du Slap viennent d’ouvrir une nouvelle page de la littérature africaine, aux acteurs de la lire pour en bénéficier au maximum.
Eric François Bekolo








