Fête du travail: Edéa aux couleurs de la vie socioéconomique du pays
Connu pour être bondé, les lieux de détentes et de plaisir n’ont atteint le pic ce 1er Mai 2024 dans la ville lumière.
Il y a quelques temps encore, les travailleurs de certaines entreprises et structures qui venaient battre le pavé à Edéa chef-lieu du département de la Sanaga-Maritime pouvaient du déplacement effectué vers la place des fêtes. A cause de l’ambiance d’après-fête qui était toute particulière.
On pouvait voir, les rues du centre-ville grouillées de populations et il était difficile de se retrouver son contact à moins de connaître son lieu exacte.
De nos jours, c’est une autre réalité qui se vit ici. Non seulement, la place des fêtes a été délocalisé pour la préfecture, les espaces et autres débits de boissons ne connaissent plus la même effervescence même si certains essayent et pensent jouer avec leur assise d’antan.
La fameuse avenue du sous-manguier ne peut rivaliser d’adresse avec l’époque passée. Faisant un tour dans les accablures du rond-point Quartier d’Amour, où nous nous sommes arrêtés pour se désaltérer, certains employés d’une entreprise la Safacam en l’occurrence, nous on fait savoir que “la fête du travail avait perdu sa saveur”. La raison à la vie qui devient de plus en plus en cher.
Ils se sont commémorés ces moments où toute la ville était en feu.
Ne pouvant changer le cours de l’histoire et ainsi que les réalités quotidiennes, les entreprises sont obligés de célébrer au rythme de la situation socioéconomique.
Ainsi on peut voir les employés de certaines structures parsemés par groupe de 10 ou de 4 dans des lieux de détente regardant les passants dans les rues.
Certaines entreprises voulant faire un peu mieux ont aménagé dans certains espaces.
D’autres par contre, qui ont une certaine notoriété, se sont retrouvés dans l’enceinte ou à l’esplanade du siège de leurs entreprises. Sauf jusque là, l’effervescence d’antan n’était pas au rendez-vous.
Néanmoins, Edéa a vibré au rythme de la 138è Fête internationale du travail mais en sa manière. Vivement que l’édition prochaine soit meilleure.
F.O.N envoyé spécial à Edéa







